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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 22:31

Si j'étais un mot, je serai colère,

Loin de moi, mordant poussière.

Etalée par les gens délétères

Qui ne savent offrir que galères.

 

Si j'étais un mot, je serai détresse,

Pensant à ces moments tristesse,

Imposés par les sentiments-esses,

Crochets s'agrippant en liesse.

 

Si j'étais un mot, je serai angoisse.

Noyée dans les instants de poisse.

Travaillant à sortir de la mélasse,

Toujours en cavale, jamais ne me lasse.

 

Si j'étais un mot, je serai, enfin, la fin.

Comme, en suspension, trois points.

Je laisserai défiler les choses, au loin,

Toujours sortie de moi-même, glace sans tain.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 21:09

La princesse vivait là, esseulée dans sa tour d'ivoire, bâtie autour d'un îlot aussi étroit qu'un égoût.

 

Elle ne voyait rien, ni personne.

 

Elle ne s'ennuyait qu'à peine, l'esprit plein de dessins, qu'elle façonnait mentalement sur ses murs altérés des pleurs d'antan.

 

Elle s'enferrait. Elle s'enfermait.

 

De temps à autres, elle s'autorisait une sortie, mais toujours en bonne escorte. Et avec parcimonie, pour ne pas trop sentir l'insécurité de l'extérieur. C'était un tour pour y voir, hors de sa tour d'ivoire.

 

On la croyait hautaine, et, si elle était bien souveraine, elle ne l'était qu'en sa demeure.

 

Et encore. Elle se voyait plutôt asservie à cette muraille, comme une gardienne des profondeurs.

 

Peu s'approchaient de cette haute tour. Certains avaient tenté de franchir la poutrelle effilée qui reliait la tour à la terre, mais comme elle avait aimé et nourri les crocodiles qui hantaient ces flots, beaucoup reculaient dès que le déséquilibre se faisait sentir.

 

Elle regardait, depuis la meurtrière, les progressions. Elle admirait ces courageux, prêts à tout tenter pour mettre leur bravoure au défi.

 

Et elle repartait dans la contemplation de ses murs. Elle les colorait, elle s'amusait. Parfois, elle repensait à ces équilibristes improvisés, et se plaisait à rêver que l'un d'entre eux apprivoiserait ses crocodiles bien-aimés, suffisamment pour pouvoir traverser en toute quiétude, et sourire aux lèvres. Elle se disait, que peut-être lui ferait-il découvrir un monde autre, où l'on peut admirer le paysage, et côtoyer les animaux sauvages, s'en faire des amis.

 

Et, pourtant, elle pensait aussi que, si la vie l'avait placée dans cette tour, ce n'était pas sans raison. Elle ne vivait pas au Moyen-Âge, elle connaissait Voltaire, et surtout "Candide". Les phrases de Pangloss lui revenaient en tête.

 

Le soir, elle entendait les murmures de la vie, qui lui parvenaient avec clarté, et résonnaient sur ses murs.

 

Certains disaient qu'elle pourrait sortir et faire la moitié du chemin, quand quelqu'âme affrontait la mare aux crocodiles.

 

Sauf qu'elle avait peur, elle qui n'avait connu que les murs, et les crocodiles. Et, si elle avait pu confier ses états d'âmes, elle vous aurait dit que, les crocodiles, bien que munis de grandes dents, lui étaient moins effrayants que les gens, dont l'âme acérée valait bien les crocs des reptiles...

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 10:54

Elle avait façonné, des heures durant, la masse pierreuse, pour lui donner les formes que lui inspirait son imagination.

 

Ses bras en portaient les stigmates, griffés par les effleurements de la pierre quand elle tournait autour, et les muscles endoloris par l'effort. Cela faisait des mois qu'elle travaillait la nuit sur cet ouvrage qui lui tenait tant à coeur. Elle ne savait pas pourquoi, elle ne cherchait pas à le savoir.

 

Elle s'imaginait qu'un quidam n'aurait pas su définir quel sentiment pouvait donner naissance à cette sculpture gravée. Et c'était tant mieux. Il n'y avait pas un seul sentiment précis, mais tout un amalgame de sensations confuses, intimement liées entre elles.

 

Elle ne voulait pas créer dans le but de donner naissance à un ouvrage signifiant. Elle voulait juste "sentir" au moment même où elle réalisait, sous ses mains, la matière, la pierre.

 

Elle aimait cela.

 

Elle savait qu'un psy aurait sans doute dit qu'elle compensait ses frustrations charnelles par le façonnage de la matière. Que la sensation charnelle du toucher en était une preuve. Même si cela ne lui apportait aucune jouissance spécifique. Juste un besoin de laisser courir ses mains sur ce bloc dur et pourtant sculptable.

 

Elle ne voulait vraiment rien savoir de toutes ces interprétations qu'on pouvait y prêter. Elle ne voulait que le moment présent, l'instant où ses gestes dépassaient tout entendement. Créer du néant... voilà ce qu'elle aimait faire. C'était inné chez elle, sans doute une tare. Peu importe...

 


Quelques années plus tard, quand son lointain héritier entra dans cette maison spacieuse mais pourtant presque vide, il eut un choc en découvrant cette oeuvre qualifiée d'abstraite par sa créatrice.

 

C'était sa propre personne qu'elle avait sculptée...

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 13:05

Eclats métalliques, comme des paillettes dans les iris.

 

Aspect alu brossé, grisâtre, dans le goufre d'un gris âtre, quand tout s'allume couleur colère.

 

Un ponçage pour aplanir les reflets irisés, bosselés, d'yeux pleins de larmes.

 

Oxydation des pupilles, paupières soudées car trop gonflées.

 

Quelques battements de cils, qui laissent apercevoir comme à travers des persiennes de métal, un éclair de vie lumineuse.

 

Et si nous mettions chez le ferrailleur ces tristes valeurs, pour, enfin, voir s'en aller la tristesse du gris ailleurs?

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 12:57

Il n'avait pas été pris en plein "délit", mais c'était tout comme.

 

Un matin, sa conscience honteuse d'avoir éprouvé des sentiments pour une autre que celle à laquelle il avait promis de l'aimer "pour le meilleur et pour le pire", il avait décidé de tout lui raconter, pensant sans doute que "faute avouée est à demie pardonnée".

 

Bien entendu, il connaissait les conséquences possibles: scènes de ménage, abandon forcé de ses sentiments naissants, douleur affective à l'horizon...

 

Mais il l'avait choisi. Il n'assumerait pas son choix, cela aussi il le savait. Mais il ferait avec, mal gré plus souvent que bon gré, et s'en irait de ce couple-aliénation par le biais de ses rêves uniquement.

 

La seule chose qu'il n'avait pas du tout mesuré, c'était la difficulté pour cette "maîtresse" de comprendre pourquoi ce coup bas. Comprendre pourquoi il ne laissait pas la moindre chance à cet espoir naissant, pourquoi il la sacrifiait sur l'autel d'une vie de couple pleine de cocufiages.

 

Il y avait là-dedans, un quelque chose de comparatif. Un "grand amour de jeunesse" mort, contre un sentiment naissant de "revival"; et le retour à la vie sentimentale avait été anéanti au profit d'une histoire quasi-enterrée.

 

Ils avaient tenté malgré tout de sauvegarder ce qu'ils croyaient perdu à jamais: cette belle histoire incroyable et imprévisible.

 

Mais, à force de défaire le lit et de défaire leurs vies, à consumer le délit, la couche de vide s'était remplie. Il n'y avait rien qu'elle ne puisse faire pour dénouer le lien inextricable qui l'unissait à sa promise, et il n'y avait rien qu'il ne souhaitait faire pour tenter l'amour en remplacement de la situation où ne co-existait plus que la haine.

 

Alors, tout s'est délité. Et, parfois, c'est au sortir du creux de l'oreiller, qu'apparaît toujours, l'irrascible réalité. Celle des vies qui s'alitent sur de vaines litanies...

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 16:51

J'avais fait Paris-Brest en train, mais c'était en voiture que j'avais réalisé le trajet du sud à la pointe bretonne.

 

Le ciel s'obscurcissait déjà, et j'étais sur les rotules. Mille trois-cents bornes, ça use, ça useuuu...

 

Je n'avais pas d'autoradio, mais j'avais mis un poste de récup' sur le siège passager.

 

Ma vieille compagne, la minette, aussi claustrophobique que moi, n'avait pas bien supporté de rester dans la boîte de transport, je la laissais donc libre d'aller à sa guise dans l'auto. Elle s'amusait à poser ses pattes arrières sur mes genoux, les pattes avant, elles, en mode "empreinte" sur la vitre conducteur, le bout du museau sur le filet d'air que je laissais entrer, elle regardait les autres voitures. A elle toute seule, elle était l'animation du trajet. Je lui parlais, elle m'écoutait. Complicité d'années passées l'une avec l'autre, plus proche de moi que ne l'avait été aucun humain.

 

Les quartiers de Brest m'étaient fraîcheur. J'aimais déambuler, me disant que je commençais ma vie.

 

Mais en réalité, ça n'avait pas été tout à fait ça. Enfin, si, un peu, au début. Puis, tout m'avait rattrapée, d'un coup.

 

Les années de galère, de solitude, m'avaient laissé trop de séquelles pour que je puisse vraiment espérer, un jour, m'intégrer dans un quelconque groupe social. Ca ne fonctionnait pas. J'étais trop loin de leurs petits soucis, petites habitudes, petits préjugés. Exit la "revival attitude". Je n'avait rien à foutre là, ni ailleurs, d'ailleurs.

 

Quand j'eus perdu ma féline compagne, j'eus perdu aussi mes bons souvenirs avec. Tout ce que j'avais vécu n'était plus. Celle qui avait partagé le plus de temps forts avec moi, mes galères et mes rares joies, m'avait abandonnée, et je n'avais plus "ma" stabilité.

 

Brest-Avignon. Retour chez la matriarche, fuir cet endroit où j'étais venue avec espoir, et partie avec dépit. Retrouver juste l'individu le plus proche de moi, après ce chat.

 

On me demande parfois de parler de Brest, parler de ses habitants, parler de sa vie, je n'y arrive pas. Cette ville, charmante au début, fut aussi l'amorce d'un retour à la bonne vieille errance sans chance. Je n'avais pas avalé ce Paris-Languedoc-Brest, et je n'allais pas mieux avaler ce Brest-PACA-Est-Paris que la vie allait m'imposer.

 

Laissez-moi me marrer, maintenant, quand certains n'ont que le mot "voyage" à la bouche, et dénigrent en revanche tout changement à leurs petites habitudes, un déménagement, un changement d'emploi, un divorce, un éloignement d'amis.

 

Laissez-moi me marrer...

 

 

Texte inspiré après écoute nostalgique de la chanson "Brest" de Miossec.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:27

Moi, officieusement connue sous le pseudonyme de Vert-de-Grisaille, je déclare ce jour, que je remercie bien bas ceux qui m'ont déçue, qui me déçoivent, qui me décevront.

 

Ils sont le support de ma colère, de mon dépit, de mes désespoirs. Ils me permettent de me raccrocher à ces sentiments négatifs, à défaut d'avoir connu l'amour, le bien-être, l'épanouissement.

 

Ils me permettent de tenir le choc juste pour leur prouver que je resterai là, à les dénoncer ad vitam eternam. A leur mettre leurs lacunes humaines en face des trous qu'on appelle des yeux. Et que JAMAIS je ne renoncerai.

 

Que mes contes, mes métaphores, et mes tournures littéraires les laissent de glace ou ne leur fasse aucune place, je continuerai. Juste pour que l'équilibre soit maintenu dans la balance.

 

 

Ce sont les petits "riens" qui font une grande vie, et la mienne étant remplie de rien, elle sera sans doute saluée après ma mort...

 

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 19:21

Et si, finalement, rien n'avait été déconstruit, ni reconstruit?

 

J'avais un côté "Mur de Berlin avant 1989", et je l'ai encore.

 

La seule chose qui a changé, c'est que j'ai appris à ouvrir un passage. Certains réussissent enfin à trouver les arguments qui me laissent percer les persiennes.

 

Jongleuse, m'a-t-on dit. Ca résume assez bien les choses. Mais, au lieu de ludiques balles, ce sont des mots que j'envoie dans les limbes d'un ciel nocturne.

 

Bref (un mot que j'aime bien, presque une brièveté brevetée). On en revient encore une fois au chant et au champ lexical de la navigation... sortirai-je de ce milieu de sirène? Car naviguer, c'est ce que d'aucuns ont su faire. Passer à travers les tempêtes et les lames de mon mur, sans une égratignure. Je les admire, ceux-là, preux chevaliers et braves magiciennes, amis et amies de galères, capables de voir au-delà d'un écran de pierre...

 

Hommage à ceux qui me comprennent...

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 20:43

L'équilibre avait été maintenu. Et grâce à qui, au moment où tous s'amusaient à l'avance de leurs orgiaques et malsaines fêtes de faim et de fin d'année?

 

Grâce au plus étonnant, au plus inconcevable et aussi au plus furtif qu'il m'ait été donné de rencontrer.

 

Il ne s'appelait pas Diego, ni Max, sa liberté à lui, c'était son coeur, pas sa tête.

 

Il avait débarqué dans ma vie un carton de pizza à la main.

 

La carrure plutôt râblée, les yeux rieurs malgré une vie pas si rose, le look métalleux en politique vestimentaire, et sa gentillesse en bandouillière.

 

Entre galant et bon enfant, il avait su faire "comme chez lui". Comme chez moi, aussi.

 

Il maintenait avec moi le lien que j'avais perdu.

 

Il savait donner, de sa personne, sans rien exiger. Juste rester, envahir les lieux avec un sourire qui n'avait rien de faussement gentil ni de carnassier.

 

P'tit père... père de famille qui aurait voulu un monde plus beau.

 

Attends... Attends-moi dans tes attendrissements. Tu m'avais comprise, sans rejeter sur moi tes faux espoirs. On avait tant discuté, ce soir-là, autant de nos emmerdes que de nos envies barges, nos élans musicaux, nos espoirs d'anciens adolescents, on avait fait connaissance...

 

Sur fonds musicaux, cette nuit dans le chantier de mes 20 mètres carrés, c'était moi allongée, toi assis, tes doigts d'ouvrier qui m'étonnaient de leur délicatesse de toucher.

 

Etrange, échange.

 

Cette phrase que j'avais écrite, et qui résonne encore dans ma tête... "Quoiqu'il arrive entre nous, tu es quelqu'un que j'aimerai "suivre", savoir où tu en es, si tu vas bien, avoir un lien". Sincère j'étais, et inséré (dans mes pensées) tu es.

 

Et je m'aperçois, que c'est toi, en fait, qui m'a "suivie".

Mes désarrois, tu les as absorbés. Tu t'en es excusé, pour tous les autres. Tous les autres. Tu avais fait ta réapparition, quand tu me savais border-line. Je ne te l'avais jamais dit, t'avais juste suivi la ligne du blog. Et t'avais vu le bug, t'avais lu le frog.

 

Combien de fois penserai-je à toi, à cette fois où je t'ai dit "j't'aime bien, ça me fait peur". Pas parce qu'il y avait cette restriction, "bien", que je n'avais mise que pour la forme, pour atténuer quelque propos qui aurait pu être mal interprété.

Parce qu'il y avait "je t'aime", ça, ça me faisait peur. Pas d'aimer, juste de tomber, encore.

 

Et t'es parti. Tu m'as épargnée. De tes affres, de mes affres. Tu t'es fait oublier.

 

Bref. T'étais là, à veiller, t'avais l'absence "bien-veillante".

 

Grâce à cette demie-liberté, celle qui unit les coeurs d'ors, tu avais maintenu mon fragile et-qui-libre.

 

Jongleurs d'émois, toi, et moi. Dans le grand cirque de la vie.

 

Ami-amant, épaule sensible pour mes pôles sensibles, tes états d'âges en déballage et nos écoutes mutuelles, m'étaient chaleur dans le froid de l'appartement. Pas d'appartenance, entre toi et moi. Nous étions deux, jamais un seul. Pas de fusion, un échange.

 

J'ai envie parfois de te retrouver encore, juste te dire que "je vais bien" et savoir ce qu'il en est pour toi. Pour cet aiguillon dont tu m'avais, aussi, envoyé la photo. Ce petit "toi", dont mon petit doigt me dit qu'il t'aura sorti d'une mauvaise passe.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 18:45
Un jour, j'ai écrit un article. Un truc qui me permettait de me libérer de l'état de glace dans lequel j'existais, moi qui voulais plutôt l'état de grâce. Ce texte violemment satirique avait reçu quelques compliments, et je m'empressais de lui faire quelques compléments. Je me trouvais un élément dans lequel évoluer, celui de l'envolée des mots - normal, pour le signe d'air que je suis. Je laissais donc des ailes pousser à mes doigts, et le chatouillis plumeux m'habiter. J'ai pris pour habitude, depuis, de me poser devant le clavier, mes doigts survolant en les frôlant les touches, avant que d'y poser leur touche. Et je laisse le vol planer. C'est ainsi qu'ont commencé, dans un ciel ombragé, les éclairs de lucidité, comme les orages d'absurdité. Un phénomène, dont je vois bien où ça me mène. Et je me laisse emporter, comme je me laisse m'emporter.
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