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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 09:41

Neuvième (et dernière!) publication de ce premier partage d'écriture!

 

Je peine à escalader les vallons de la douleur,


J'essaie pourtant ,mais........peine perdue,


Je déplie ,défroisse,


Encore et toujours les froufrous du souvenir, m'en fais un habit


Pour soulager ma peine...

 

 

Fraîche et légère, BleuCiel régale de ses interventions souvent souriantes, mais, derrière cet aspect aérien, passent des brumes de réflexion prenante. Retrouvez-la ici:

link

 


 

Dans la péninsule d'une peine insufflée,

 

Petite brise de chagrin, nous brise les chemins;

 

Repassage au fer, pour aplanir les monts,

 

Re-passage au "faire", pour franchir les "non".

 

Réminiscences abolies, seront les pênes,

 

Pour évacuer cette salve de peines...

 

Ajout de Vert-de-Grisaille

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:33

Huitième publication du partage d'écriture

 

Le temps s'est arrêté ; Le présent a dépassé le futur.
Le chemin parcouru reste à découvrir. Et hier se prolonge jusqu'à demain.

De fait, ni les longueurs, ni les dimensions n'ont plus cours,
L'espace et le vide ne se comprennent plus, et leurs limites ne sont plus des frontières.

De fait, l'univers perd son sens et son unicité.
Il n'est plus un tout mais une multitude où tout est possible et impossible.

Et l'espace d’un instant
Il nous a montrés comment
Ecouter avec des yeux d'enfant...

 

 

Cultivé et sachant utiliser son maniement des mots à des fins de réflexions philosophiques, Vance sait toujours donner un petit influx à une conversation. Retrouvez-le ici:

 

link

 

 


 

 

Tic, tac, tic, tac, enfantins, les yeux suivent ces filaments sombres qui incarnent le temps, et les temps.

 

Tempo, tant pis, si les heures qui viendront ne seront pas toujours ensoleillées, on s'en fiche, ne les regardons pas de cet oeil-là.

 

Troquer les oeillères contre l'oeil d'hier, diurne et ouvert.

 

Arrière. Art hier, émerveillement qui tel un élastique, revient au présent parfois, pour traverser les "limites", limes qui s'éliment pour redonner éclat lisse sans éclats de lice, place de tournois remplacée par des tournoiements, hélices.

 

Flop, flop, flop, flop. Entre les pales, moments pâles se laissent entr'apercevoir, course-poursuite entre les flash-backs et les chapes de présent.

 

Présent, cadeau. Pressent, avenir. Pressé, passé.

 

Tout est lié.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 08:25

Septième publication du partage d'écriture

 

L’amour n’a pas de frontières
Il cavale, il s’échappe,
Des rencontres d’hier
Future de bien d’étapes

Apprivoiser les cœurs
Pour éprouver la paix
Consumer en douceur
La constance d’aimer

Le désir en avant
Eclaire en secret
Etoile aux fermes-amants
Soleil de nos pensées

De l’alchimie du rêve
L’idéal est atteint
Libre oiseau sans trêve
Envole les lendemains

Déchirure des sens
Ravive les sentiments
Car aimer à distance
Assure lentement…

Et si le hasard s’en mêle
La volonté des deux
L’union sera plus belle
Et l’avenir heureux

 

Texte de Lucie, poésie et métaphores, délicatesse d'écriture, grande productivité et qui pourtant, toujours me surprend. Son thème de fond, souvent: la liberté.

Retrouvez-la ici:

link

 


 

Comme à vol d'oiseau,

Trois battements d'aile

Les êtres à travers mots

Se rejoignent à tire d'aile.

 

Ils s'attirent, d'elle à lui.

Se ressentent, de loin,

S'absorbent, créent un étui,

Leur ronde devient point.

 

Cercle intime, bulle complice,

L'un sur l'être, lettres A-M-O-U-R

S'enferment dans leur délice

Et respirent un nouvel air.

 

Restent à part, apparté

Regards liés, mains nouées,

Ces êtres se sont croisés.

Un lien, un état, "nous" s'est incarné.

 

Et, n'ayant rien volé

A part leurs baisers,

Ces oiseaux déploient

Leurs élans d'émois.

 

Ajout de Vert-de-Grisaille

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 08:31

Sixième publication du défi de partage d'écriture

 

- Ce que j'aimerais faire de ma vie ??

La question me paraissait insensée, inadéquate... Je regardai cet homme que je connaissais à peine en me demandant ce que je pouvais bien lui répondre.

Les questions existentielles ont toujours fait partie de mon quotidien. Se les poser à soi-même est une chose, devoir y répondre devant quelqu'un en est une autre.
Je décidai d'y répondre de façon floue...

- je ne sais pas vraiment... il y a tant de choses que j'aimerais apprendre, savoir, connaître...je dirais... que je vis au jour le jour.

Je lui souris, attendant de sa part une réaction.
Il me répondit par un sourire agrémenté d'un regard interrogateur.

L'homme qui se trouvait devant moi s'appelait François. Nous nous étions croisé pour la première fois lors d'une brocante. Lui vendait des livres, moi je les achetais.
Il faisait partie de ces gens que l'on regarde, ceux qui parviennent à capter votre regard sans que l'on ne sache pourquoi. Ces personnes « charismatiques » comme on les appelle. Il accueillait les acheteurs potentiels d'un sourire enveloppant, d'un regard caressant et d'une voix envoutante.
Nous avions entamé la conversation suite à mon achat d'un de ses livres., un roman écrit par un auteur américain qui se voulait contemporain. Un de ces auteurs connus mondialement et qui parviennent par des mots à vous faire voyager loin de vos soucis.
Vraisemblablement la passion de la lecture nous était commune et amena un échange culturel entre le vendeur et moi.
Nous parlâmes d'auteurs, d'essais, des nouveautés, des best-sellers. Une conversation à l'allure banale mais enrichissante.


Mais là, nous n'étions plus à cette brocante, dans son petit village ardennais. Nous étions dans ma ville et c'est au hasard d'une rue que nos chemins s'étaient recroisés.
Dès qu'il était apparu dans mon champ de vision, je m'étais dit que son visage ne m'était pas inconnu, que ce charisme qu'il dégageait m'était familier mais je ne parvenais cependant pas à retrouver les circonstances de notre rencontre.
C'est en voyant un livre dans sa main que le souvenir de notre discussion m'était revenu à l'esprit.

Je ne sais trop comment cela s'est passé mais nous étions maintenant assis dans une brasserie, un café devant nous, comme si nous étions des amis depuis toujours... La conversation, tout comme la première fois, avait débuté sur les livres et là, nous en étions aux projets de vie. Comment était-ce possible ? Comment avais-je pu laisser dériver ainsi la conversation sans aucun contrôle ?

Son sourire agrémenté de ce regard interrogateur me troubla. Il semblait en effet attendre une suite à ma réponse, suite que je ne parvenais pas à lui donner. Il avait posé cette question d'un coup, sans qu'aucun élément de la conversation ne puisse me prévenir. Et pourtant ! Je m'étais posé cette question tant de fois ! J'y avais donné tant de réponses ! Et là, plus rien ne venait, le vide complet !

Un long silence s'installa entre nous. Chacun semblait attendre de l'autre qu'il prononce un mot. Ou peut-être était-ce moi qui voulait combler ce silence ? Je me sentais quelque part ridicule de ne pas pouvoir donner plus d'éléments à ma réponse. Je me sentais ridicule de ne pas avoir comme le « commun des mortels » une envie bien spécifique pour ma vie. La majorité des gens répondrait qu'ils veulent se marier, avoir une maison, des enfants... et moi, mes projets de vie se situaient dans un bien-être quotidien, un « carpe diem » sans lendemain, un appétit de petits plaisirs anodins. J'aurais voulu lui répondre que respirer, sourire, chanter, danser, regarder, écouter étaient mes projets de vie mais aurait-il compris ? Cet homme que je connaissais à peine pouvait-il comprendre mes valeurs ? J'aurais voulu pouvoir lui dire que ce n'était pas le fait de faire un enfant qui était pour moi un projet de vie, mais bien de le voir à un instant sourire, rire, pleurer, s'émouvoir. J'aurais voulu pouvoir lui dire que ce n'était pas le fait de me marier qui était pour moi un projet de vie, mais bien d'aimer chaque jour comme si c'était le premier. Mais les mots restaient coincés dans ma gorge, aucun son ne pouvait sortir de ma bouche.

La question commença à tourner dans ma tête, les réponses affluaient sans que je ne puisse les formuler, un torrent d'images jaillissait dans mon esprit...

Et le silence devant tout à coup pesant, plombé, pressant...opprimant.

Une sensation d'étouffement apparu. L'oppression se fit plus présente, me forçant à ouvrir la bouche pour aller chercher de l'air. Je ressentis un poids énorme s'abattre sur tout mon corps. Je regardais au tour de moi, ressentant une difficulté à laisser mes yeux ouverts.
Le décor se mêlait aux images de mon esprit, tout devint trouble... aussi flou que ma tentative de réponse...

Je me sentis alors transportée ailleurs.....

 

 

C'est un texte d'Isabelle, qui ne publie que peu sur internet, mais qui, à mon avis, reviendra encore et souvent sur mes pages, en attendant qu'un de ses projets soit "bouclé" et accessible à tous...

 


 

 

Un "ailleurs" était-il immanquablement un "autre chose"...? Non, peut-être pas... Les rêves nous suivent comme des ombres qui s'assombrissent et vrombissent dès qu'un marchand de sable s'amène pour nous mettre de la poudre aux yeux...

 

Poudre aux yeux... Rimmel? Dégoulinant, dans le passé, quand la pluie s'abattait sur nos yeux. Dans le futur, quand l'hiver et la nuit s'apesantiront sur nos yeux? Peut-être...

 

Un haut-le-coeur, lorsque la tête tourne autant et chavire en face à face avec une âme soeur.

Hauts les coeurs! si les espoirs s'anéantissent car trop vite se sont emportés...

 

Quelque chose en moi, et c'était trop tard, j'étais renversée comme une crème.

 

Instant magique, comme une crémaillère, quand la "crème" est dans son "ailleurs", comme un nouvel emménagement. Autre jour, autre histoire qui débute.

 

 

 

 

Ajout de Vert-de-Grisaille

 

La semaine prochaine, un texte philosophique... dont l'écriture vaut le détour également!

 

Retrouvez tous les partages d'écriture dans la catégorie "Défi n°1: des textes à quatre mains"

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 07:45

Cinquième publication du défi de partage d'écriture

 

Tu restes ancrée dans mes pensées

Par un lieu, une photo, une chanson je suis hanté

Je voudrais prendre mon envol

Mais je restes cloué au sol

Toute cette souffrance que tu m'apportes

Il faudrait pourtant qu'elle me porte

Et qu'enfin je me lance

Vers cette délivrance

 

 

Hep, vous qui lisez. Oui, vous là: allez donc voir dans mes liens, juste à gauche. Oui, descendez un peu plus bas, et, sous la rubrique "Salut les Copains", vous verrez où connaître mieux les oeuvres de Steph, alias CrazyHorseMotel, qui est l'auteur de l'image de fond de mon blog...

 


 

Comme un élan, un essor

Dernier rebond à la limite de la mort.

 

Energie désespoir, muée

En état exalté

 

Ecrire des livres

Ecrire délivre

 

Si cela ne décontracte,

Face à ceux qui détractent

On rétorque et on écarte

A bas les masques, on abat les cartes

 

D'une sensibilité émise

Quand on la sent démise...

 

Jouer de ses nerfs,

Pour changer enfin d'air...

 

Ouvrir ses persiennes,

Echapper à l'hélice

Décapitante des douleurs chiennes,

Après avoir connu des délices...

 

 

Ajout de Vert-de-Grisaille

 

La semaine prochaine, un inédit:


Un texte complet qu'une amie chère m'a envoyé. J'hésite encore à intervenir dedans, tant elle nous emmène dans sa propre imagination... Ne manquez pas cela!

Merci de votre lecture attentive, le jeu va durer encore, mes boîtes de réception étant bien remplies!

 

Retrouvez les autres textes dans la catégorie: Défi n°1: des textes à quatre mains.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 08:14

Quatrième publication du défi de partage d'écriture

 

Il me faut marcher, ne plus penser,


Courir, tenter de m'enfuir,


M'arreter, mes jambes vont flancher.


Trop tard, mon coeur a laché.

 

 

Retrouvez Guillaume Gonnet alias Gon, une personne polyvalente qui se fait plaisir à écrire tout en images, à photographier tout en métaphores et à partager quelques morceaux de piano sur son site, où vous trouverez une belle sensibilité d'expression:


link

 

 


Fuite.

 

Exit excite, vivacité d'un "Vivat" dans la cité, lorsque l'on se sait au bord de s'échapper, à la limite d'être rêchement happé.

 

Happe, petite mappe, monde à part, comme une nappe qui recouvre de sa brume les yeux larmoyants de coeurs vaillants.

 

Vaille que vaille, les guiboles font les guignoles lorsqu'elles chancèlent, épuisées d'avoir tant d'énergie puisée...

 

Rien ne tient, tout se disloque. La vue a le hoquet. Les oreilles font les bourdons et frelonnent, les mains frémissent et le le coeur fait la boum.

 

Un souffle s'essouffle, et pourtant il faut inspirer encore. La pulsation de l'artère s'arrête. Stase brutale de l'art-terre, terrier du petit animal qu'est l'inspiration, celle qui vient du coeur.

 

Visage blêmi. Mort dans l'âme qui déteint sur la face comme le masque blanc d'un clown.

 

La course à la vie n'est qu'une immense plaisanterie...

 

Ajout de Vert-de-Grisaille

 

Retrouvez les autres textes de ce partage d'écriture ici:

Défi n°1: des textes à quatre mains

 

et rendez-vous la semaine prochaine!

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:28

Troisième publication du défi de partage d'écriture

 

Par une journée grise et pluvieuse


Elle s'en allait, marchant d'un pas rapide


Elle ne put se retenir de laisser échapper un juron


"Merrrrrrrde, mon talon !"

 

Texte de Gtrouveriendoriginal alias Christine, une personne pleine d'un humour énergique.

 


 

Trois ancêtres, assis sur un banc à regarder passer le monde en cancanant, sursautèrent et levèrent la tête à cette expression. L'un claqua la langue d'un air désapprobateur, un autre fit semblant de s'intéresser hautement aux claudications d'un pigeon urbain picorant des miettes d'on ne sait quoi, et le troisième, goguenard, plissait des yeux taquins, l'air de se dire: "Ah, les jeunes femmes!".

 

Un homme passait au moment de l'incident, et, se retournant au mot "talon", se prit un poteau de sécurité à l'entrejambe.

 

"Ouch" suivi d'un râle.

 

Cela lui permit de relativiser. Mieux vaut perdre un talon et débourser pour une nouvelle paire de pompes, que de perdre une bourse et de ne plus pouvoir pomper dedans le jour où l'on souhaite procréer, se dit-elle en riant intérieurement.

 

Malgré tout, attendrie par l'aspect physique très agréable de l'homme, et par les rides de douleur qui s'inscrivaient sur son front, elle clopina jusqu'à lui.

 

"Ca va aller?". L'homme ne voyait même pas le banc à proximité, et encore moins les p'tits vieux hilares. Elle lui prit la main, l'emmena de force jusqu'au banc double, et l'assit. Tant pis si les vieillards dans leur dos allaient avoir de quoi s'amuser de leur conversation, la détresse de cet homme, même cocasse, elle ne pouvait pas l'ignorer. Peut-être allait-elle devoir appeler une ambulance, pensa-t-elle avec une envie de lever les yeux au ciel.

 

Elle lui pressa l'épaule avec insistance, pour qu'il sente qu'il n'était pas en train de souffrir, là, comme un idiot, seul. Il semblait ne plus voir le monde autour de lui...

 

"Ohé?". Il gémit. Bon point, il avait une réaction, et n'allait pas s'évanouir dans ses bras.

 

Lorsque dix bonnes minutes furent passées, il commençait enfin à reprendre un peu vie. Elle lui proposa de l'accompagner chez un médecin ou dans un hopital, il lui dit que cela irait, qu'il n'avait rien de grave mais que la douleur avait été vivace.

 

Il la remercia, il se sentait gêné. Elle était tellement compréhensive qu'il se détendit.

 

Ils entamèrent même, un embryon de conversation. Sur l'entraide et la sympathie.

Puis, après quelques banalités sur le thème, il lui proposa de prendre son numéro de téléphone pour pouvoir la remercier d'un verre dans quelques jours, étant tous les deux sommés de retourner à leurs obligations quotidiennes.

 

Si, le soir même, elle était trop épuisée de sa journée pour y repenser, le lendemain soir, elle commençait à y rêver. A son appel, à son invitation, à la prise de connaissance qu'il y aurait entre eux.

 

Quelle histoire!...

 

Ajout de Vert-de-Grisaille

 

Retrouvez les autres textes de partage d'écriture sur:

Défi n°1: des textes à quatre mains

 

Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel écrit!

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 07:09

Deuxième publication du défi de partage d'écriture

 

 

Sur la balance de l’équi….libre de pencher d’un côté ou de l’autre, quand Dézact s’oppose à Dézir sans aucune prévalence, elle va l’amble, reconnaissable de loin, de sa démarche un peu gauche, désynchronisée, emblématique de l’animal venu d’ailleurs qui n’imagine pas un seul instant qu’on puisse le découvrir.*
Cousue de fil blanc dans un drôle d’ensemble, elle déambule, incognito croit-elle, dans un dédale d’invraisemblances, d’actes manqués, de rendez-vous ratés, ou pire, de bras cassés ou de vies brisées.

J’ambivale et
Tu ambles
Elle s’emballe et j’en tremble
Nous semblons en cadence.
Vous amblez… on partage?
Ils se ressemblent et s’assemblent …

* le girafon qui, pour une vague ressemblance, pense naïvement passer pour un gyrophare.
Ou bien alors l’autruche...

 

C'est un écrit d'Auplaisirdesmots qui, de ses textes bien aiguillés,

tricote et vous emporte dans le fil d'une lecture sans noeud.

Retrouvez ses textes ici: http://fr.netlog.com/Auxplaisirsdesmots

 


 

 

Si Dézir était Dézact, les êtres ne s'opposeraient pas. Point de phénomène d'autruche, lorsque les pensées bourdonnent comme l'autre ruche.

 

Entre gauche et droite, babord et tribord, hauts ébats et basses eaux, point d'équilibre, que des vagues. L'humeur vague, et vaque, tirant un trait sur l'aspect graphique de ces pointes et ces à-pics venimeux comme des aspics.

 

Venin à jeter au tout-venant. Vénal, un animal des rues se jette dessus, l'absorbe, sans en connaître les dangers. La faim parfois nous pousse vers l'inconsidéré, et met en danger de fin.

 

Jongleur, l'animal, parfois ami mâle, a pris ces restes, joue avec, sans toutefois savoir si bien singer le mode opératoire. Mâle a pris, mais, en mauvais utilisateur, peut devenir malappris.

 

Dans cette danse clownesque, sur la balance de la balle lancée, des êtres se mêlent, passent et défilent, pour former une farandole telle une toile d'araignée...

 

Pris au piège, insectes se débattent à coups de patte.

 

Tisse, tisse,

Petite veuve,

Quelque soit ta couleur,

Tu avales les couleuvres,

Qui glissent à ton coeur...

 

Ajout de Vert-de-Gris

 

La semaine prochaine, cassons le style, et venez retrouver un texte déjanté!

 

Retrouvez l'intégralité des textes ici:

Défi n°1: des textes à quatre mains

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:00

 

Accrochée au vieux clou déjanté,


Que celle de mes pensées scellait,


La bride de mon étalon pendait aux pieds des chaussées d'Achille qui avait décampé en Italie,


Ne gardant du vélo que l'aisselle, où François en son sein, prenait Assise...

 

 

 

Texte de Loisobleu, alias Niala, artiste-peintre et dont la plume talentueuse égale le pinceau...


link

 

 



 

Accroché à la selle, et les talons étriqués dans les étriers de l'étalon,

 

Etal d'or, majestueux siège qui galopait, galopin, des souvenirs de promenades

 

Revenaient aux yeux de celui qui admirait la bride, bridé maintenant dans une terre promise

 

Mais pas compromise... Des cavalcades, cavalant autour des cades, genevriers enivrants,

 

Victoires et conquêtes étaient devant et non derrière. Touché au talon d'Achille,

 

L'homme avait pris retraite, et pansait maintenant ses plaies, en pensant à cette époque,

 

Véritable épopée, mélopée de sa vie. La sueur revenait maintenant à ses aisselles, essaimant sa chemise.

 

Ces auréoles faisaient comme canoniser l'assise de cette zone de peau sensible.

 

Il revivait cette vélocité, cette assise inconfortable, menée en Italie, chaussant pour l'occasion

 

Un masque carnavalesque, pour se fondre et se confondre, dans les foules vénitiennes...

 

Ajout de Vert-de-Gris

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 15:37

J'ai envie, amies et amis blogueurs, quelque soit le site où vous postez vos écrits, de vous lancer un petit "défi"...

 

Non pas que je sois en manque d'inspiration, j'ai seulement envie de me lancer dans des écritures à "plusieurs mains", et donc, je vous propose de partager l'un de mes blogs.

 

LE PRINCIPE:

 

Postez-moi, en message privé, par le biais de mes blogs ("contacter l'auteur" en bas de page sur Overblog, messagerie privée sur netlog et facebook) un écrit, court et percutant, sur le thème que vous souhaitez... (restez toud'même corrects, je précise pour certains posteurs quelque peu... ambigus).

 

Chaque semaine, je publierai l'un de ces écrits, avec un lien vers le blog de l'auteur, à la suite duquel je ferai ma propre prose courte, inspirée par celle du/de la participant(e) et en harmonie avec la sienne.

 

Un seul texte par participant, je relancerai ce jeu lorsque j'aurai publié tous ceux que l'on m'aura envoyés.

 

D'avance, merci pour le partage de bons mots!

 

A vos stylos!

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