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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 18:56

Salut.

 

Moi, c'est Hargne, mon p'tit nom.

 

J'suis là juste pour te pourrir ta journée, dès lors que tu mets le nez dehors.

 

Tu m'as pas sonnée? J'm'en fous. J'aime bien venir tracasser des quidams tels que toi, ainsi, au hasard de mes pérégrinations.

 

Je sais bien, que tu ne m'as même pas cherchée... Moi, si, je t'ai cherchée. Et je n'ai pas de raison spécifique, si ce n'est que j'aime bien m'incruster dans les membres de ton entourage, juste pour le plaisir d'être là où tu n'as pas envie de me trouver.

Si tu savais ce qu'on est bien, là, à squatter les endroits où l'on est le moins désiré.

 

Cherche toujours ma concurrente l'empathie dans mes parages, tu ne la trouvera jamais. C'est moche, hein?... C'est ça qui me plaît. Prendre la place de ma meilleure rivale, et montrer ma prédominance au monde.

 

Hmmmm... C'est bon.

 

Tu n'as pas réussi à m'aimer, aujourd'hui, hein?... Peut-être que certains jours, tu m'aurais accueillie à bras ouvert, mais au final, tu me détestes toujours. Et encore plus quand ce n'est pas chez toi que je suis. Peut-être serai-tu un peu jaloux de moi, par hasard? Il faut dire que je parviens toujours à mes fins, moi, Hargne. Toi, en revanche, l'individu, t'es sacrément flexible. Un rien t'assomme pour de bon. Encore plus si t'es hypersensible.

 

Mais t'inquiète pas. Quand j'en aurai fini avec ton entourage, et que je l'aurai bien imprégné à fond, je te hanterai encore longtemps... tu te rendra malade, tes nerfs resteront en éveil jusqu'à ce que tu ne tiennes pas le coup.

 

Tu te rappelera de moi... longtemps... de temps à autres, tu m'oubliera, et je ferai en sorte de ressurgir comme un diable de sa boîte, pour te terroriser et te faire trembler.

 

Je suis perverse? Oui, j'aime ça. Et c'est ce qui me rend encore plus puissante. Je suis une vraie drogue pour certains esprits. Je reviens en eux, et je réussis, par leur intermédiaire, à enflammer de rage tous ceux qui les approchent.

 

Ca t'énerve, hein? Je sais...

 

Je... Quoi? "Au fond, s'il y a ce besoin de sauter sur le poil de tout ce qui bouge, c'est que le fond n'est pas très sûr?"... Tu as peut-être raison. Il est vrai que je suis obligée de sauter de l'une à l'autre personne et que je n'arrive pas à me stabiliser.

 

Mais, tu sais, c'est mon caractère... N'oublies pas: je suis la Hargne.

Ne m'oublies pas...

Même si tu le souhaites de toutes tes forces... Prépares-toi toujours à me voir surgir par le biais d'un individu que tu côtoies...

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 10:07

Si certains, parmi les hanteurs de toile - pas forcément cirée - montrent un vague à l'âme ou bien ont l'âme en table, d'autres sont lamentables.

 

Je sais, c'est loin d'être une nouveauté.

 

Mais j'hallucine encore et toujours, quand je vois les comportements extrêmistes qu'adoptent des gens soi-disant "biens comme il faut".

 

Des propos, qui seraient excusables venant de pré-adolescents possédant toute l'inconscience et l'inconséquence liées à leur âge, tenus par des personnes largement adultes, et, pire encore, dites "responsables".

 

Responsables de leur travail, responsables de leur maison, responsables de leur famille... Ca fait peur.

 

Ces gens-là, ceux qui rigolent et applaudissent à des menaces de lapidation ou de mort, proférées au seul motif d'une insatisfaction des desiderata immédiats. Des pères et mères de famille... mais où va le monde?

Qu'enseigneront-ils à leur progéniture? Qu'il faut trucider tout individu n'accédant pas à la moindre de leurs envies, aussi futile soit-elle?

 

Qui sont donc les fous les ayant proposés à la reproduction??

 

J'en reste effrayée... Effrayée d'avoir des enfants un jour, et que mes enfants, côtoient les leurs.

 

Comment survivront-ils à cette extrêmité? A ces agressions pures et dures, et non justifiées?

 

Ces personnes... Iront-elles même jusqu'à tuer leurs propres enfants le jour où ceux-là voudront faire différemment des volontés de papa ou maman? Comment donc vont-elles gérer cela?

 

J'ai peur. Peur pour ces gosses-là, qui ne sont pas les miens, et qui devront affronter l'injustice avec un grand I. Peur pour les gosses qui vivent dans un milieu plus équilibré, et qui devront subir l'effroyable despotisme acharné de ces furieux, ceux qui, loin d'être marginaux, sont agréés par la masse au prétexte qu'ils vivent une vie aux apparences "normales" et qui, sous la couche de bienséance, cachent des rancoeurs qui virent à la validation des envies de mort...

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 21:45

C'est lourd, d'être un wagon de tête, d'être un fil conducteur, vous savez.

 

On a toujours l'impression d'avoir un train d'avance...

 

On roule, ma poule, et on trimballe une volaille bigarrée en se demandant où passe le temps.

 

On suit un rail, on en finit drogué, sans pour autant prendre la moindre substance chimique. On se nourrit plutôt de substance chimérique, à regarder passer le paysage, à broder et inventer des histoires sur les bribes entr'aperçues, des photos mentales prises au hasard des détours.

 

Au bout d'un moment, sans entretien, la vieille locomotive, finit loque, émotive, les phares pleins d'une pluie de moucherons qui forment comme des yeux brillants de larmes.

 

Abandonnée, négligée, elle s'essouffle à faire suivre sa "marmaille", les wagons plus ou moins pleins, comme une vieille cane qui tenterait de trimbaler des cailloux au lieu de canetons.

 

Pauvre chose, façonnée par les hommes, détruite par les hommes.

 

Qui a pourtant transporté en son sein, bien plus de rêves que le plus farfelu des mortels. Des rêves d'adolescents allant à leurs premiers rencards, des ambitions professionnelles plus ou moins fortes, des épanouissements de femmes enceintes, des émois de jeunes couples, des stress d'individus surchargés, des envies d'évasion, des méditations philosophiques, des mondes de fictions lus par bribes sur des romans de poche écornés ou de belles éditions coûteuses, des griffonnages à la hâte sur un papier de fortune, des écoutes musicales plus ou moins discrètes, parfois interprétées librement par le voyageur qui ne s'en rend même pas compte, le casque sur les oreilles, des sommeils de récupération ou bien agités, des nouveaux départs, des vies entières dans un petit ou un long trajet...

 

Qu'est-ce qu'une vie, si on la fait en passage éclair, juste empruntée un bout de chemin, puis oubliée sitôt les limites de la gare franchies?

 

Qu'est-ce qu'une vie, si elle se résume à croiser, tout le temps croiser, et ne jamais prendre le temps de s'arrêter vraiment?

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 14:44

Je rentrais par la route, ce midi, et je tombais sur un embouteillage hors norme sur le trajet que j'emprunte quotidiennement.

 

D'emblée, je savais qu'il devait y avoir un événement macabre, car cette partie de route d'Île-de-France a la particularité d'être peu fréquentée aux heures et dans la direction où je l'utilise.

 

Au bout d'un certain temps de quasi "sur-place", mes yeux s'agrandirent de stupeur.

 

Une équipe nombreuse de professionnels de la route, de la sécurité, et de la santé, s'affairaient à remettre à l'endroit une voiture complètement cabossée.

 

Ne voulant pas voir les détails, mes yeux ne s'attardèrent pas. Mais, du coin de l'oeil, je vis quand même que dans cette carcasse détruite, quelque chose de plus souple semblait cahotter au fur et à mesure de la manipulation de l'engin... Un corps.

 

Noeud dans les tripes, sueurs froides. La peur de mon véhicule m'envahit, machines de mort dont tant font un usage ludique.

 

Passé l'accident, la circulation redevint déserte. Extraordinairement déserte, puisque l'ampleur de l'embouteillage promettait quand même quelques difficultés futures, le temps que les kilomètres remettent la circulation d'applomb.

 

Mais... Cela ne pouvait signifier qu'une chose. Le bouchon n'était pas dû à la restriction des deux voies à une seule, mais au presque-arrêt des automobilistes qui, depuis leurs vitres teintées et leurs conforts climatisés, se croient sur la route comme devant une TV.

 

Les yeux écarquillés, en hypertension des systèmes oculaires, ils regardent, avec une délectation glauque, l'accident, satisfaits de leur croyance en "ça-n'arrive-qu'aux-autres".

 

Mais où vous croyez-vous, glauques hommes qui matez en biais, depuis votre glaucome, la triste fin des autres?

 

Vos attitudes n'ont pas changé après la vue de cet accident macabre...

Vous avez continué, lamentablement, à faire les andouilles sur les voies goudronnées, persuadés que ceux qui meurent ne sont là que pour vous distraire...

Vos absences de clignotant, vos non-respects de la distance de sécurité, vos attitudes à risques comme le zigzag inconsidéré entre les files, vos coudes sur la vitre pour mieux tenir le téléphone à l'oreille, votre ignorance du rétroviseur, n'ont pas disparu en contemplant ce déplorable événement.

 

Vos seules réactions ont été de vouloir rattraper le temps perdu, vitesse à l'appui (ce n'est pas la vitesse que j'incrimine, mais cumulée à l'absence des autres règles de conduite, elle est un vrai outil de meurtre), en filant, au détriment des autres utilisateurs...

 

N'avez-vous donc... aucune conscience?

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 19:45

Oreilles stressées, voulant être hermétiques, sourdes, mais se plaignant toutefois, de l'absence de voix réelle.

 

Mots posés, échangés, amusés et amusants, moments de compréhension, toujours, derrière un écran.

 

Seules voix, celles du téléphone, qui rompt, momentanément, l'attention portée aux bruits de la circulation francilienne.

 

Une envie de crier, de se poser, au milieu de la rue, bras écartés, et de lâcher: "STOP!!!!!!!!!!"

 

Mais pas pour autant ne plus rien entendre, non. Juste dire, parler, écouter. Mais ne plus "entendre".  S'entendre, plutôt. Et écouter, oui, encore. C'est tellement plus intéressant, tellement plus enrichissant...

 

Les mots sont des dessins, des visuels, très évocateurs. Mais parfois, les yeux sont las, et les non-dits seraient parlants de toute leur expression chaleureuse que n'a pas une de ces lettres.

 

Un jeu de regards, une main sur l'épaule, un sourire, mieux qu'une bouille jaune dessinée par les aléas de la ponctuation hantant nos vies virtuelles. C'est vrai, si je veux voir des bouilles jaunes à longueur de temps, j'aurai aussi vite fait de décorer mes murs de badges smileys.

 

Et pourtant, continuent les lettres de danser, de pallier au langage. Je deviens sourde et muette, et je n'arrive plus à oublier les bruits de la rue, que j'entends de chez moi. Tant de voitures, de motos, de scooters, qui bougent à une vitesse effroyable, pour aller sans doute vers de sombres paradis artificiels: une soirée beuverie, un dîner faussement galant, une obligation de visite familiale, les courses dans un supermarché supervendeur ou l'on achètera de superobjets superchers pour superfrimer.

 

Tout ce bruit, et cette absence de voix. Si l'on regarde par la fenêtre, même spectacle. Au travers des baies vitrées et fenêtres, on voit des reflets télévisés, alors que de partout les programmes tv sont décriés à qui mieux-mieux.

 

Il fait beau et les balcons sont vides, les fenêtres fermées, les pièces semblent hantées, sombres avec le reflet bleuté des écrans.

 

Pas de musique, juste la mienne. Pas de sons de joies ou de rires. De temps à autre, on n'entend qu'une fenêtre qui se ferme.

 

Hier, seul, un bruit de ballon frappé venait rythmer le moment de l'après-souper, à l'heure où la circulation ralentit. Tap, tap, tap, tap. Un peu de vie après les bruits désincarnés des automobiles.

 

Le statique n'a rien d'extatique....

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 20:27

Est-ce l'approche de Pâques qui fait résonner ainsi les cloches?

 

Ding Dong! C'est vraiment dingue!

 

Moi je trouve que cette année, les cloches sentent des pieds. Là où toutes et tous frétillent d'impatience, joies du printemps, moi, je ne saute pas de joie, contrairement à ces cloches-pieds.

 

Pieds à terre, je regarde le monde comme il va, et je me dis que tout cela mériterait un bon coup de pied au fondement, tout en gardant l'humour de savoir que ce coup de pied n'est que théorique.

 

D'un jour à l'autre, d'une minute à l'autre, ma vie change. Et j'en vois certains qui s'attendent à ce que j'aies confiance en leurs projets, quand déjà je ne peux définir les miens.

 

Je m'en étais fixés, de ces projets. Pour tenir le coup, pour avoir une raison d'avancer. Et puis.

 

Et puis, aujourd'hui, je n'en veux plus. Car les projets que l'on a voulu faire pour moi, et non avec moi, m'ont montré la futilité de parler du futur quand on n'accepte pas le présent.

 

En parlant de présent(s), cela nous ramène à mon sujet, Pâques, ses chocolats et ses cloches.

 

Quand les joies souvent hypocrites des fêtes familiales seront passées, que les foies seront massacrés, et que les cloches tinteront encore aux oreilles de ceux qui les croient, j'aurai la mine fraîche d'une personne enfin reposée.

 

Pourquoi?

 

Parce que lorsque quelque chose cloche, il faut savoir sauter par dessus, et rebondir, sur ses deux pieds et hauts les coeurs. Et ça, ce n'est pas un projet, c'est une certitude.

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 20:40

... de circonstances?

 

Non, je vous l'avoue, j'ai détourné une éventuelle censure en n'écrivant pas mon titre initial:

Quand les cons courent...

 

Je voulais juste revenir sur un épisode de ma vie. Vous savez, un de ces épisodes où l'on tombe de haut, car l'on s'aperçoit que l'on s'est trompé de A à Z, en passant par toutes les lettres de l'alphabet.

 

C'était il y a un sacré moment, maintenant. Mais cela m'a marquée.

 

Un constat. Un simple constat.

 

Les hommes (oui, vous, Messieurs - avec ou sans majuscule, peut importe), avez été habitués, depuis longtemps, à ce qu'une femme mise en concurrence avec une autre, se décarcassera encore plus pour décrocher le gros lot que vous croyez être.

 

Et, malheureusement, c'est souvent vrai. Les femmes trop sûres d'elles, celles qui croient encore être les princesses de contes de fées, aux pieds desquelles le monde se baissera pour les leur baiser - les pieds, hein! -, mises soudainement devant la concurrence d'une autre femme, se sentiront obligées de jouer la surenchère pour que le môssieur reste finalement auprès d'elles... Instinct primal? Allez savoir, je n'ai jamais compris cela.

 

Toujours est-il, vous en avez pris l'habitude, bon gré mal gré. Certains en jouent, d'autres ne s'en rendent pas compte, voire s'en fichent, mais cela a créé bien souvent la détestable manie de se servir d'une personne pour obtenir les faveurs d'une autre. Allez sur viedemerde.fr pour preuve, vous trouverez nombre d'anecdotes de personnes s'étant faites plaquées car elles n'étaient qu'un moyen d'approche d'une amie, un moyen d'accroche d'une épouse devenue distante, un moyen d'aller ailleurs.

 

Sauf que, il faut le savoir, cette technique ne fonctionne pas toujours. C'est-à-dire que les personnalités dites "entières", si on les met en concurrences, elles détestent et fuient.

 

Je suis une spécialiste ès fuyage, surtout en ce domaine. Je peux donc en parler en toute connaissance de cause.

 

Prenons un exemple concret. Un monsieur désirant s'approcher d'une femme, une femme ouverte à la communication mais sans intérêt plus poussé derrière cette conversation. Si l'intérêt se réveille petit à petit, dès qu'elle commence à le faire savoir, l'homme croit à l' "acquisition". Il se permet donc des libertés avec d'autres, et, ainsi, la dévalorise fortement. Celle-ci, en effet, réalise soudainement le désintérêt du môssieur. Elle se sent n'être qu'un morceau de barbaque, vite vomi. Une abjection.

 

Ainsi, la mettre en situation de "concours", ne fera de vous qu'un con courant après quelque chose dont il n'éprouvait pas le besoin auparavant...

 


 

Ceci afin d'éviter tout commentaire d'hommes se sentant soudainement visés et voulant prendre mes pages pour un défouloir, je tiens à préciser qu'il ne s'agit, comme toujours, que de généralités, de tristes constats, basés sur témoignages lus, entendus, écoutés, parfois les miens propres, et certainement pas d'appels à un quelconque "sauveur" qui redorerait le monde comme il va, ni une façon d'incriminer non plus qui que ce soit (ou bien, si votre orgueil en prend un coup quand même, c'est ptêt que vous connaissez bien tous ces phénomènes et que vous vous en servez joyeusement). Donc, pas de stress inutile, je crois que, hommes et femmes, tous ont en eux une part d'abjection, comme une part de bon. Reste à savoir laquelle se développera dans le temps, en fonction de l'ouverture des yeux...

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 09:20

Il m'arrive d'être lasse.

 

Lasse de tout ce qui me choque, toujours et encore.

 

Ne pas s'habituer aux aléas déplorables. Certains savent faire leur deuil de leurs espoirs, moi je ne le sais pas.

 

Les signes que je perçois et qui m'agacent.

 

Signes de noirceur à venir pour moi, comme un sombre mais mauvais cacao, amer sans être doux.

 

Les signes d'abandon, signes de trahison, signes de désintérêt, plumes de cygnes noirs, soit-disant improbabilités mais, comme tout un chacun le sait, la réalité dépasse la fiction...

 

Fiction-friction. On râpe ce cacao amer, on le nettoie pour en créer un chocolat sucré, mais, sans cet artifice, lorsqu'il est brut de décoffrage, il n'est... qu'amer.

 

Amer-aimer. Toujours et encore, une simple lettre les distingue. Un i. Une lettre droite comme un mur, mur difficile à franchir (c'est dingue le nombre de i dans le mot "difficile", d'ailleurs).

 

Si lettre pouvait changer la donne... si l'être pouvait la changer.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:13

Entre un mardi et un "marre" dit, il n'y avait qu'un pas, franchi par moi d'une démarche mal assurée mais franchement assumée.

 

Quand il faut, il faut, quelque soit la faute.

 

Faute avouée à demi-pardonnée? Oui, ça marche très bien pour certains. Trop bien, même. Ils s'attendent à ce que ça passe à chaque coup.

 

Coûteux coup trop tôt au couteau.

 

Eh, couteau, tu ne m'as pas écoutée, donc pas entendue, non plus. Pourtant, certains anges ont su, eux, à quel point j'étais tendue.

 

Border-line. Tu te souviens de cette expression?

 

Sauf, qu'à un moment donné, tu as fait envers moi un faux pas, et c'est moi qui suis tombée.

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:50

Hello, Big Brother!

 

A l'inverse des trois singes de la sagesse, internet voit tout, entend tout, et dit tout...

 

Dans un moment "haut", j'arpentais mes différents profils & boîtes mail...

 

Overblog, Netlog, Facebook, Msn, Gmail, Laposte.net, Outlook, Viadeo, Wikiaexpert, ...

 

Là où je m'y attends le moins, un élément de mon passé sentimental ressurgit.

 

Viadeo, réseau amico-relatico-professionnel. Arf. Jusqu'à présent, je n'y ai rien vu, fait, d'intéressant.

 

Allez comprendre pourquoi, celui qui dispose de mon numéro de téléphone, et d'un accès ouvert à mes pages, s'amuse à y consulter mon profil pro, alors qu'il n'avait jamais été foutu de répondre à mes e-mails.

 

Mon employeur et mes fonctions l'intéresseraient-ils plus que mon parcours personnel? Bonne question...

 

L'incongruité de ces visites, franchement futiles, alors qu'une discussion entre quat'zieux aurait pu mettre à plat, enfin, nos mésententes et ne garder que la tendresse des bons moments, assenée seulement de loin, puisque la réalisation d'autre chose s'avérait impossible, toujours! et à jamais...

 

Les regrets resteront, l'amertume un peu moins. L'envie d'autre chose a démarré, doucement, insidieusement. Un nouvel essor, âge de lessive, sans pour autant oublier le passé. Juste le nettoyer des traces d'écume de colère.

 

Comme un bise soufflée dans la main, un "je t'aime mais je m'éloigne et me consacre à ceux et celles qui veulent de moi, et dont je veux aussi". Et ce n'est pas un transfert d'affection. C'est une nouvelle version, une purification de mes sentiments, un renouveau vers d'autres êtres qui n'auront pas, comme toi, l'heur de me démonter. Peut-être m'as-tu permis de "grandir" pour eux? Je l'espère, puisque je t'ai offert la confiance en toi, dont tu manquais tant, et que tu consacres à d'autres...

 

J'arrive à nouveau à aimer les autres. Cela fut dur, ardu, périlleux. Il ne m'avait pas assez aimée, je ne pensais pas que d'autres puissent m'aimer aussi. Mais si. Et je peux aussi les aimer, malgré les ouragans qui m'ont traversée. Et je le fais. Comme une survivante, de toute ma force.

 

Tu m'amuse, à passer par Viadeo pour me voir, quand ta vie a des bas, et que la mienne vole plus haut.

 

Ta visite sur Viadeo

Si ma vie a des hauts

N'est qu'anecdote

Un peu plus rigolote.

 

 

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